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Charsonville : René Champenois - Une des victimes de l’accident ferroviaire de Chouzy en 1904

Auteur : Patrick  Créé le : 14/02/2025 18:20
Modifié le : 16/02/2025 22:35
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René Jean Nicolas Champenois, fils de Pascal Champenois (1835-1878) et de Célestine Moreau (1841-1917) naquit le 29 décembre 1876 à Charsonville.

Il était entré comme engagé volontaire le 5 juin 1895, pour 4 ans, au 32ème RI. Caporal le 12/12/1895 puis sergent le 27/09/1896, il prolongea son engagement de 2 ans. Il avait été admis comme élève officier à St Maixent et promu sous lieutenant au 137ème RI à Fontenay-le-Comte, en avril 1901 et lieutenant le 1er avril 1903. A peine était-il arrivé au corps qu’il se signalait à l’attention de ses chefs aussi bien par ses qualités de caractère, la correction de ses manières, son éducation fine et distinguée, que par ses aptitudes militaires et son zèle dans le service. Il jouissait de la plus grande estime de ses chefs, car il était intelligent, instruit et travailleur. Sa parfaite bienveillance à l’égard de ses subordonnés faisait que tous l’aimaient.

En 1904, René Champenois décéda dans la catastrophe ferroviaire de Chouzy et fut enterré dans le petit cimetière de Charsonville avec les siens.

Le texte ci-dessous retrace le terrible accident ferroviaire et l’enterrement de René Champenois. Il est issus, en grande partie, des articles écrits dans les journaux de l’époque et des écrits du curé Gasnier (car René Champenois était son petit-cousin) parus dans le bulletin paroissial « L’écho de Tivernon et Oison » de 1904.

 

Le voyage

Gare de Nantes, jeudi soir, 20 octobre 1904, les voyageurs du train n° 18 prirent place dans les voitures, chargés de leurs valises. René Champenois était monté également dans ce train qui le conduirait à Orléans. En effet, il partait dans sa famille pour une permission de 20 jours.

Fin décembre, il allait avoir 28ans et portait fièrement l’habit militaire de lieutenant du 137ème Régiment d’Infanterie à Fontenay-le-Comte.

A Nantes, une dizaine de voyageurs se trouvaient déjà installée dans la voiture de 2ème classe accrochée en tête du train mais René Champenois avait pu trouver une place assise dans le premier compartiment, juste derrière le fourgon à bagages.

Assis dans le compartiment voisin du sien, il avait aperçu une famille qu’il salua avec politesse d’un geste militaire. Nous saurons plus tard, qu’il s’agissait du couple Lagorce accompagné de leurs deux enfants (un garçon de 8ans et une fille âgée de 10 ans).

Attention, le train Express n° 18 à destination de Paris via Orléans allait partir. L’horloge de la gare indiqua 19h45. Coup de sifflet du chef de gare ! Les premiers soubresauts de la locomotive ébranlèrent le train entier. Le démarrage était toujours un peu poussif et hésitant. Un nuage de fumée sortit de la machine, épaisse, noire et s’étira peu à peu le long des voitures.

Tandis que les voyageurs, dans les compartiments, faisaient connaissance, le train laissa derrière lui Nantes et rapidement glissa sur les rails le long des bords de la Loire.

René Champenois savait que le voyage en train de nuit serait court car il pourrait dormir jusqu’à Orléans. Ce trajet Nantes à Orléans, par le train de nuit, René Champenois l’avait déjà fait plusieurs fois depuis son incorporation en 1901 à la caserne du 137 RI de Fontenay-le-Comte. Et comme d’habitude, et si le train n’avait pas de retard, arrivé à Orléans à l’aube, il pourrait prendre un café à la gare d’Orléans et ensuite emprunter le tramway qui le conduirait à travers la Beauce à la petite gare de Charsonville ou l’attendrait sa mère.

En effet, avant de s’endormir, il se réjouissait à l’idée de revoir sa tendre mère et ses amis pour leur compter sa vie de militaire, l’exposition Internationale de Nantes et son incroyable voyage en montgolfière qu’il venait d’effectuer cet été.

Bien avant minuit, dans ces compartiments vétustes, en bois, la dizaine de voyageurs dormait déjà, bercée par le roulis du train et le « tac-tac » des joints des rails même si cette vieille voiture, équipée de banquettes en bois, n’était pas très « souple » et confortable car pas encore équipée de boggies mais d’essieux. Le train cependant circulait à l’heure et desservit les gares d’Angers, Saumur….La locomotive filait à 70km/h en suivant les méandres de la Loire.

Pendant ce temps, à la gare d’Austerlitz, il était 22h27 et le train Rapide n° 31, dans lequel venaient de s’installer M Fallières, président du Sénat et son secrétaire M Lannes, s’ébranla doucement en direction de Bordeaux.

La nuit était paisible pour ces voyageurs qui dormaient en couchettes de luxe de 1ère classe.

Quelques minutes après, le train filait à bonne allure.

Dans la nuit de vendredi, vers 1h26 le train quitta la gare de Blois en direction de Tours. Rien ne semblait pouvoir l’arrêter.

 

 

Le drame

Quand, soudain, dans cette nuit de brouillard, vers 1h30, sur la voie 1, la locomotive du Rapide lancée à 90 km/h, entre Chouzy et Onzain, sortit de ses rails, laboura le ballast sur une quinzaine de mètres puis s’enfonça dedans et se coucha sur le côté droit.

Le train Rapide fut stoppé net.

Un wagon-lit et cinq voitures de première du train Rapide déraillèrent côté gauche et par bonheur pas un seul voyageur ne fut blessé (ni M Fallières et son secrétaire).

Cependant, la locomotive du train Rapide, couchée dans l’entrevoie, engageait le gabarit de la voie 2, située à droite. Celle sur laquelle devait circuler le train n°18 venant de Nantes.

Comprenant aussitôt l’effroyable danger, le machiniste du Rapide sauta du train et, lanterne rouge en main, s’élança sur les voies du côté de Onzain, posa des pétards sur les rails de la voie 2 et fit des signaux de détresse au mécanicien du train de Nantes qui maintenant était en vue malgré le brouillard.

Mais il était trop tard !

Un coup de sifflet strident sortit de la locomotive du train Express et déchira le silence de la nuit. Les freins, brusquement actionnés par le mécanicien du train, bloquèrent immédiatement les roues. Mais le train arrivait à grande vitesse et le choc, contre la locomotive renversée du Rapide de Paris, était inévitable. Bien qu’atténué, l’impact fut violent.

La machine de 70 tonnes percuta et refoula avec violence la locomotive du Rapide et quitta la voie ferrée pour aller s’enfoncer dans le fossé, en bas du remblai haut de 2m environ (voir figure 1 ci-dessous).

 

La voiture de seconde, accrochée au fourgon, et dans laquelle étaient les futures victimes, dérailla également. Plusieurs compartiments de cette voiture, furent télescopés par le fourgon et le Tender en acier. Le fourgon de tête, comme un boulet, défonça l’avant de la voiture dans laquelle dormaient encore les malheureuses victimes qui périrent, affreusement broyées (voir figure 2 ci-dessous).

 

En plein brouillard, les voyageurs affolés sortirent des voitures. Des secours furent organisés.

Un train partit de Blois avec des agents de la Compagnie et le docteur Ferando. Les médecins de Chouzy et d’Onzain, les docteurs Bodin et Chouveau, accoururent également.

Des recherches au milieu de la nuit, à la lueur des lanternes et des torches, permirent de trouver trois cadavres et huit blessés dans la voiture de 2ème classe : un officier du 137 Régiment de ligne, à Fontenay-le-Comte, M. Champenois, et deux enfants de huit et dix ans des époux Lagorce, contrôleur de la Compagnie d’Orléans à Brive.

Rapidement, le préfet, M. Dardenne et M. Lallemand, son chef de cabinet, arrivèrent sur les lieux avec le capitaine de gendarmerie Vernier.

De suite M. Louvet, juge d’instruction à Blois, procéda à l'enquête.

Dans la nuit une nombreuse équipe d’ouvriers et de cheminots travailla immédiatement au déblaiement des voies ferrées. La machine du train Rapide était enfoncée dans l’entrevoie, derrière elle les voitures étaient penchées. Les voies étaient couvertes de débris. Les deux voies étant obstruées, la circulation des trains était interrompue et les voyageurs durent être transbordés.

Il faut ajouter un nom à la liste des victimes. Cette nuit là, en déblayant la voie, des ouvriers trouvèrent un cadavre sous l'avant de la locomotive du train numéro 18. L'identité du corps a pu être aussitôt établie, grâce à de nombreux papiers ; c'était celui de M. de Bluze, le fabricant des similis diamants bleu, demeurant à Paris.

Plus tard, les rapports des experts, parvenus dans l’après midi à la Compagnie d’Orléans, ne laissèrent pas de doute sur la cause criminelle de l’accident. En effet, on trouva un rail déboulonné à l’endroit du déraillement sur la voie 1, c’est-à-dire sur la voie où passait le train Rapide qui avait déraillé. Les tirefonds et deux éclisses du rail étaient enlevés. Le train Rapide avait donc déraillé suite à un sabotage.

Dès le 22 octobre, sans trêve ni repos, les équipes de poseurs de voie ferrée et d’ouvriers empruntés aux dépôts de Tours et de Blois, travaillèrent sur les lieux de la catastrophe. La circulation des trains fut rétablie le vendredi soir à l’aide d’une voie provisoire unique.

Les voitures indemnes furent ramenées à la gare d’Onzain, ou l’on avait également garé, à la disposition du parquet de Blois, la carcasse informe de la voiture de deuxième classe ou périrent le lieutenant Champenois et les enfants Lagorce.

Récit d’un témoin qui était parti de Nantes hier soir par l’Express 18. Il se trouvait dans la voiture de seconde classe qui avait le plus souffert.

«  J’étais endormi, raconte ce témoin, lorsque le choc s’est produit. Je me réveillai au milieu des débris du wagon, qui avait été mis en morceaux par l’accident. Tant bien que mal, je me dégageai. Des cris de frayeur partaient des compartiments voisins du mien. Lorsque les secours arrivèrent, on eu mille peines à sortir les autres voyageurs, dont trois étaient morts et tous les autres plus ou moins grièvement blessés. J’étais seul indemne. Il ne fallut pas moins de 3 heures pour sortir des décombres l’un des enfants de M Lagorce, qui avait cessé de vivre. Son autre enfant et un officier étaient morts également. Un quatrième voyageur paraissait agonisant. Une dame, blessée grièvement, réclamait à cris déchirants son mari et ses deux enfants. C’était Mme Lagorce, femme du contrôleur des billets de Brive… ».

 

L’enquête

Les renseignements sur les constations auxquelles le parquet a procédé sur les lieux de l’accident de concert avec les ingénieurs de la Compagnie d’Orléans furent les suivantes : 42 tirefonds avaient été enlevés sur la longueur d’un rail de 11m et une éclisse avait été également déboulonnée du côté extérieur de la voie suivie par le Rapide 31.

On retrouva sur le côté de la voie ferrée les éclisses d’un rail de la voie 1 avec leurs 4 boulons posés à côté. A côté également, avaient été posés les tirefonds des 5 premiers coussinets de ce rail. Ces boulons et ces tirefonds ainsi rangés étaient intacts. Ils portaient toutefois l’empreinte des outils spéciaux avec lesquels ils avaient été dévissés. Au contraire, les autres tirefonds du rail avaient été projetés au moment du déraillement du Rapide et retrouvés arrachés et les boulons tordus.

L’enquête sur la cause de l’accident se poursuivit.

M Louvet, juge d’Instruction, mis au courant de certains « racontars », avait tenu à entendre sur place et sans retard un témoin précieux (M Villanet).

En effet, à plusieurs reprises, M Villanet avait commis des déprédations. Un soir, notamment il fut surpris brisant la lanterne d’un sémaphore. Il paraît, en effet, que l’homme soupçonné avait eu des difficultés avec le garde-barrière, dont la maisonnette était proche du lieu de l’accident, et cela au sujet de pommes dont il revendiquait la propriété.

La gendarmerie fut donc chargée d’aller chercher jusqu’au bourg de Chouzy, ou habitait le maçon Villanet, pour lui transmettre la convocation du magistrat. On fit donc bientôt de Villanet un inculpé. Le parquet et les magistrats ne se contentèrent pas seulement de l’interrogatoire du maçon, ils allèrent jusqu’à la perquisition. Les résultats furent négatifs et Villanet, qui n’avait cessé de protester de son innocence, rentra chez lui.

Par la suite, le procureur de la République de Blois avait fait écrouer à la prison de cette ville un trimardeur nommé Tourdière, qui avait tenu, aussitôt après la catastrophe, des propos compromettants. C’est bien fait, aurait-il dit. C’est la faute de la compagnie, qui ne veut pas faire travailler les ouvriers ».

D’autre part, la rumeur publique avait mis en avant le nom de deux anciens employés de la Compagnie d’Orléans. Cette piste a-t-elle été suivie ?

Par la suite, le parquet de Blois n’ayant pu trouver les auteurs du déraillement de Chouzy, la Compagnie d’Orléans promis une prime de 10000 francs à celui qui fournirait un renseignement permettant d’arriver à l’arrestation du coupable. Cette mise à prix fut affichée dans la région.

Lundi 24 octobre, on procéda sur place à Chouzy à une expérience intéressante. En présence des ingénieurs et des magistrats, un ouvrier de la voie avait été chargé de déboulonner un rail dans les conditions ou était celui qui avait produit le déraillement du train 31. Cet ouvrier avait pu accomplir cette besogne dans un temps sensiblement le même que celui qui séparait le passage du train express de celui du Rapide. Donc il n’y avait qu’un ouvrier exercé, un professionnel, muni d’outils spéciaux, capable d’opérer le déboulement en un temps aussi court. On en conclut donc que le coupable ne pouvait être qu’un ouvrier connaissant bien ce genre de travail.

 

Commentaires dans les journaux

Ce drame ferroviaire suscita les commentaires suivants dans les journaux.

Dans un journal un haut fonctionnaire déclara aux journalistes qu’il y avait 6 mois, les assises du Loiret acquittèrent deux agents de la Compagnie d’Orléans pris sur le fait. L’acquittement était motivé par l’état d’ivresse dans lequel se trouvaient les deux prévenus lorsqu’ils furent pris en train d’accomplir une tentative criminelle semblable à celle de Chouzy. Ils dévissaient des éclisses pour faire dérailler un Rapide.

Dans un autre journal on rappela que les économies réalisées sur les surveillants de la voie ferrée pouvaient occasionner de déplorables accidents. La catastrophe de Chouzy donnait raison à ses tristes appréhensions.

Un journaliste écrivit qu’il était nécessaire que l’enquête aboutisse car selon les journaux de l’époque les tentatives de déraillement tendaient à se multiplier. En effet, 24h après l’accident de Chouzy, une nouvelle tentative de déraillement (qui a échoué) avait été commise près de Sonzay, sur la ligne du chemin de fer départemental.

Enfin, un journaliste insista pour l’application stricte de l’article 16 de la loi des 15 et 21 juillet 1845 sur les chemins de fer : « Quiconque aura volontairement détruit ou dérangé la voie de fer,… sera puni de la réclusion. S’il y a eu homicide ou blessure, le coupable, dans le premier cas, puni de mort et dans le second, de la peine des travaux forcés à temps ».

 

 

Les obséques

Quelques jours après ce dramatique accident ferroviaire, le lundi 24 octobre, à Charsonville, eurent lieu les obsèques du lieutenant René Champenois.

Le curé Gasnier (dont Champenois était le petit cousin) a décrit dans le bulletin paroissial « L’écho de Tivernon et Oison » de 1904 la cérémonie d’enterrement. En voici, ci-après, les principales lignes :

« Devant la maison mortuaire sont réunis les habitants de Charsonville, auxquels se joignent de nombreuses personnes de tous les pays environnants; 1es sapeurs-pompiers, en grande tenue, forment une haie, sous le commandement de Léon Cabaret.

Peu après, le tramway d’Orléans à Blois arrive. A la gare, M Piedallu, maire de Charsonville, entouré de tous les conseillers municipaux et de quelques membres de la famille du défunt, reçoit les officiers venus de Fontenay-le-Comte pour assister aux obsèques ; il les remercie par un discours d’accueil….

Officiers et conseillers municipaux se rendent ensuite à la maison mortuaire. Le clergé arrive bientôt. M l’abbé Millet, curé de Charsonville, fait la levée du corps. Le cortège se dirige vers l’église, pendant que la cloche s’ébranle et pleure, et que bat le tambour des sapeurs pompiers. Les cordons du poêle sont tenus par quatre lieutenants du 137ème régiment d’infanterie.

Le deuil est conduit par la vénérable mère du défunt, son frère, Henri Champenois ; sa sœur, Thérèse Champenois, religieuse et ses cousins, Henri et Jean Champenois, de Baccon et Paul Lubin de Villamblain…

Nous sommes à l’église. Les officiers se placent dans le chœur, du côté de l’épître. Les conseillers municipaux, du côté de l’évangile. De chaque côté du cercueil, de nombreux parents et amis. L’église est remplie ! La messe commence. Elle est chantée par le curé de Charsonville, accompagné comme diacre et sous-diacre de MM les abbés Jousset et Champdavoine, d’Orléans. Un silence religieux règne dans l’assistance pendant toute la cérémonie.

Après la messe, M le curé de Charsonville monte en chaire, et la voix couverte par l’émotion, il prononce un discours qui fait couler bien des larmes…

M le curé de Charsonville descend de chaire et entonne le Liberia. Après l’absoute, le corps du défunt est conduit au cimetière, escorté par les sapeurs pompiers. Les dernières prières de l’église s’achèvent. Sur le bord de la fosse, le colonel Meunier prend la parole au nom du 137ème régiment de ligne. Il est vivement ému. On l’écoute avec la plus religieuse attention….

A ces dernières paroles, les sanglots étouffent la voix du colonel. Tout le monde pleure. C’est un spectacle navrant. Les assistants jettent de l’eau bénite sur le cercueil et se retirent en présentant leurs hommages aux membres de la famille rangés à la porte du cimetière… ».

Sépulture ci-dessus de la famille Champenois dans le cimetière de Charsonville.

Les noms inscrits sont les suivants : Abbé François Champenois (1821-1894), Lieutenant René Champenois (1876-1904), Marie (1907-1912), Julie Moreau veuve Champenois (1841-1917), Pierre (1904-1918), Henri (1875-1945), Reine Chardon veuve Champenois (1878-1949), Therèse (1902-1995), Marie (1922-2002), Robert (1920-2014).

 

 

Sources :

Merci à Mme Annick Lutton pour :

                Extrait du Petit Parisien

                Extrait : « Le Patriote de la Vendée

                Extrait de l’Union Républicaine du Tarn

                Extrait de l’Indépendant : organe républicain du Cambrésis

Merci à Gilles Champdavoine pour : l’extrait du Bulletin paroissial « l’Echo de Tivernon et Oison de 1904 »

 

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